1915 : La généralisation des grenades à main

– Sans être un projectile de combat inconnu (on l’utilisait déjà aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle), la grenade à main connaît une généralisation de son emploi chez les belligérants. Arme offensive autant que défensive, elle a pour « vertu » d’offrir au fantassin une plus grande puissance de feu pour les combats de tranchées. L’article ci-dessous a pour but de passer en revue les différents types de grenades utilisés par les belligérants. Nous aborderons les grenades à fusil dans un article ultérieur.

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– A la fin de l’été 1914, les fantassins allemands peuvent apparaître comme les mieux armés avec leur emploi des Kügel Granate M1913. Ce projectile offensif, répandu en quantité limitée (à peine 100 000 exemplaires), est en somme toute rudimentaire puisqu’il consiste en un cylindre rempli d’explosif fixé à un manche en bois pour augmenter la portée de jet et d’un détonateur. Les Britanniques utilisent aussi des  grenades, plus particulièrement la Mark I 1908 explosant à l’impact. Mais ce modèle est coûteux à produire et distribué aux unités du Génie (Royal Engineers) pour la neutralisation de points fortifiés et non pour un assaut d’Infanterie. Chez les Français, les grenades sont elles aussi utilisées mais là encore, en quantité fort restreinte.

– La demande en grenades à main va donc croissant avec Continuer à lire … « 1915 : La généralisation des grenades à main »

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