Verdun 1917 : exemple de reconquête par le feu (première partie)

Dans la mémoire nationale, Verdun reste incontestablement lié à l’année 1916 et à son cortège de feu et de sang. Du coup, la Seconde bataille de Verdun, celle de 1917, reste assez occultée, l’échec du Chemin des Dames y aidant. Pourtant, c’est bien l’une des victoires – limitées mais nettes – dont pu se prévaloir l’Armée française. Elle fut décidée par Philippe Pétain afin de regonfler le moral d’une armée en pleine crise. Mais comme le souligne Jean-Yves Le Naour, contrairement à une légende, le Commandement français n’arrête pas les offensives pour autant, étant donné qu’on en réclame à Compiègne et à Paris (1). Mais cette-fois, on décide de ne plus réitérer les erreurs commises sous (et par) Nivelle. Ainsi, l’Offensive de Verdun voulue par Pétain – complétée à l’automne par la Bataille de la Malmaison – se veut-elle un succès tactique significatif, créé grâce à une meilleure planification, avec notamment l’utilisation accrue et améliorée de l’artillerie lourde, conformément à ce que le Général disait avant-guerre : « le feu tue ». Mais cette fois-ci, le Commandement n’assigne pas de grand objectif stratégique. Les offensives limitées doivent reprendre des portions du front cédées aux Allemands mais avec une nette portée symbolique.

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1 – LE PLAN OFFENSIF FRANÇAIS 

– Après s’être employé à redresser le moral de l’Armée française durant l’été 1917, en maniant le bâton et la carotte – tout en soignant sa communication et sa popularité* – , Philippe Pétain décide de déclencher une série d’offensives limitées sur une partie « calme » du front. Il décide alors de frapper les positions de la V. Armee allemande (Max von Gallwitz) dans le secteur de Verdun. Or, après la reprise des forts de Douaumont et de Vaux à la fin de l’année 1916, les Allemands ont certes dégarni cette partie du front de divisions mais ne l’ont pas moins renforcé en « s’enterrant » plus solidement sur leurs positions conquises et conservées, grâce à la prise d’ouvrages fortifiés français (Ouvrages de Peyrou, de Palavas, de Lorraine, Tunnels « Gallwitz », « Bismarck » et « Kronprinz », Tranchées de Silésie et de Fay, ruisseau des Forges). Les Allemands conservent donc plusieurs hauteurs arrachées de haute-lutte en février-mars 1916 : la Cote 304, le Mort Homme (avec le Bois de Malancourt, le Bois Comard, le Ravin de la Hayette, le Bois des Corbeaux, la Cote de l’Oie et Cumières) sur la rive gauche de la Meuse. Ces deux éminences sont des points d’observation grâce auxquels les Allemands peuvent encore diriger leurs tirs sur les lignes de la IIe Armée française. De surcroît, s’il a dégonflé ses effectifs sur cette partie du front pour faire face aux Britanniques dans les Flandres, Erich Ludendorff a décidé de renforcer l’artillerie pour contrer toute tentative française : ainsi, le nombre de batteries d’artillerie a été porté à 400 pour le mois de juillet 1917.

– Mais s’ils se couvrent avec leur artillerie, les Allemands ne restent pas inactifs pour autant durant l’été.  Durant les mois de juin et juillet, ils ont multiplié les coups de mains dans les lignes des XIIIe et XVIe Corps. Le 29 juin, Max von Gallwitz décide de lancer une offensive localisée contre Avocourt, à l’aile gauche du XIIIe CA. D’abord perdu, le terrain est repris par la 73e DI (Henri Lebocq) et partiellement perdu durant près trois semaines de combats. Pétain décide alors de chasser les Allemands du Mort-Homme et de la Cote 304 afin de mieux installer la IIe Armée française sur la rive gauche de la Meuse. Afin de rendre le front cohérent, cette attaque sera suivie d’un assaut sur les Cote 326 et 344, sur la rive droite.
L’attaque est confiée à la IIe Armée commandée par Adolphe Guillaumat (Chef d’état-major : Colonel Putois). Proche de Clémenceau, Guillaumat est un général expérimenté qui connaît le secteur de Verdun pour y avoir commandé le Ier Corps durant les dures premières phases en 1916, avant de participer à la bataille de la Somme. Suivant les directives de Pétain, Adolphe Guillaumat confie l’attaque contre le Mort-Homme et la Cote 304 au XIIIe Corps de Henri Linder (25e et 26e DI) et au XVIe Corps de Charles Corvisart (31e et 32e DI, Division Marocaine). L’assaut sur la rive droite vise à reprendre la Cote du Talou, Samogneux et Beaumont et se trouve confié au XVe CA d’Elie Riols de Fonclare (123e et  126e DI) et au XXXIIe CA de Fénelon Passaga (40e, 42e et 165e DI). Notons que Riols de Fonclare et Passaga sont également deux généraux qui ont eu l’expérience des combats de Verdun l’année précédente. Enfin, les quatre Corps d’Armées sont puissamment dotés en artillerie et se voient rattachés des escadrilles pour la chasse et l’observation. En somme toute, le plan de Pétain est simple mais sa réalisation complexe. En effet, il prévoit un assaut frontal des positions allemandes précédé d’un tir de préparation d’artillerie de plusieurs jours dans la profondeur du dispositif allemand. Et le jour de l’attaque, un tir de barrage doit « avancer » devant les groupes de fantassins qui auront plusieurs centaines de mètres à parcourir.
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– L’attaque française est fixée pour le 17 août mais le tir de préparation d’artillerie doit commencer le 11. Cependant, l’attaque d’infanterie pour la reprise des Cotes doit être reporter au 20 en raison du mauvais temps. Pour l’attaque sur la rive gauche de la Meuse, objectifs de chaque division se répartit comme suit :
– A gauche (XIIIe Corps), la 25e DI (J. Gratier) doit reprendre Malancourt, les ouvrages de Palavas et de Peyrou,  ainsi que le Ravins des Aunes ; pour la 26e DI (Pauffin de Saint-Morel), la Cote 304, le Bois Comard, le Bois en Equerre, le Peigne, le Ravin du Crochet et la gauche du ravin de la Hayette.

– A droite (XVIe Corps), la 31e DI (Martin) doit prendre la droite du Ravin de la Hayette, la Tranchée de Hambourg, le Plat du Cumont et la portion ouest du Mort-Homme, tandis que la Division Marocaine (J-M. Degoutte) est en charge de la portion est du Mort-Homme, du Bois des Corbeaux, de la Côte de l’Oie et de Cumières.

– Concernant la rive droite de la Meuse, le XVe Corps doit attaquer depuis la Côte du Poivre entre Vachereauville et Louvement. Sur sa gauche, la 126e DI (Mathieu) doit dégager la Côte du Talou, La Fontaine, Hector, les pentes ouest de la Cote 344, Champneuville et Samogneux. Sur sa droite, la 123e DI (V. de Saint-Just) doit dégager l’est de la Cote 344, Oursin et Mormont. Enfin, tout à droite, le XXXIIe Corps doit attaquer entre Louvemont et la Cote 355. Ses objectifs – plus limités – sont Fosses, la Côte 240 et le Ravin de la Sartelle pour la 165e DI (A. Caron). Enfin, la 42e DI (Deville) a pour mission de nettoyer l’aile droite du CA.

– Il est inutile de revenir en détail sur les techniques de combat et d’attaque dans l’Armée française, mise au point en 1916 et qui font la part belle à l’action en petits groupes, avec lance-grenades Vivien-Bessières, FM Chauchat et grenades (2). Cependant, relevons deux points notables. D’une part, les fantassins français devront surgir dans le no man’s land – et avancer derrière le tir de barrage – depuis des tunnels dont l’extrémité se situe à 300 m des lignes allemandes. D’autre part, chaque division doit effectuer également des tirs d’interdiction et de harcèlement de nuit, pendant plusieurs jours, contre les lignes allemandes à l’aide de mortiers de tranchées et de mitrailleuses Hotchkiss. C’est ainsi que la Division Marocaine** de Degoutte crache 1,5 millions de cartouches du 11 au 16 août.

– A titre comparatif, on se souvient que pour la préparation de l’attaque de Vimy, le Brigadier-General George Farmer avait accompli des exploits logistiques. Pour l’assaut sur Verdun, les Français font donc mêmement. Ainsi, le Génie et les Territoriaux aménagent des abris avec couchettes, des boyaux de communication, creusent des cuves en ciment pour contenir 100 litres d’eau chacun.
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2 – « L’ARTILLERIE CONQUIERT »

– La Seconde Bataille de Verdun marque clairement le savoir-faire français acquis en matière d’utilisation du feu aux termes de trois années de guerre. La doctrine de l’offensive à outrance laissée de côté, l’Artillerie française a changé de visage pour s’alourdir, comme démontré lors de la Bataille de la Somme, la reprise des Forts de Douaumont et Vaux et même durant l’offensive Nivelle. Comme le dit le Général Guy François, d’abord perçue par les Généraux comme arme auxiliaire, l’Artillerie a vu son importance s’accroître avec la guerre d’attrition, plus précisément comme arme de pilonnage contre les premières lignes et la profondeur du dispositif ennemi (Méthode « Nivelle »). Cet accroissement de la quantité du parc de bouches à feu s’opère au détriment de l’Infanterie qui perd sa place de « Reine des batailles » et donc, dans le processus d’industrialisation de la guerre. Et pour preuve de ce besoin croissant d’artillerie derrière les premières lignes, même des offensives limitées nécessitent plusieurs centaines de canons et d’obusiers (3). Pour preuve, du côté des forces britanniques, les offensives et Vimy et de la Crête de Messines ont respectivement nécessité environ 950 et 2 000 canons chacune pour des gains de terrains limités. Et en cela, la Seconde Bataille de Verdun va leur ressembler.

– Cependant, toujours selon Guy François, si l’accroissement du nombre de canons et d’obusiers lourds est certain de 1915 à 1917, il manque encore aux Français la qualité – recours à des canons lourds ponctionnés à la Marine montés sur rail (ALVF) – notamment sur les systèmes d’optique et les systèmes à tir rapide. Mais Nivelle – auquel il faut reconnaître un mérite – sort un nouveau Joker en 1917 : la création de la Réserve Général d’Artillerie Lourde (RGAL) confié au Général Edmond Buat. Celui-ci s’emploie à regrouper, non sans réticence de la part de certains généraux**, les unités de canonniers-marins, celles de l’Artillerie lourde à Grande Puissance (ALGP) et l’ALVF, à en rationnaliser l’emploi avec la création de 3 Divisions (ALGP, Artillerie lourde à Tracteurs et Canonniers marins) et à la doter d’unités auxiliaires (escadrilles d’observation, unités de travailleurs et équipes de cheminots). Mais dans ses efforts, Buat peut compter sur un duo de civils qui va s’avérer efficace : Albert Thomas Ministre de l’Armement et son second, Louis Loucheur Secrétaire d’Etat pour les Munitions. Entre les trois hommes, la coopération fonctionne bien et Loucheur s’emploie à fournir la RGAL en obus en rationnalisant la fabrication en usines. En outre, il peut « muscler » la RGAL en qualité grâce à l’arrivée en dotation de nouvelles pièces, notamment les canons Schneider 1917 et les très bons 155 GPF Filloux à glissière et affût biflèche (4).

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Adolphe Guillaumat

– Durant l’été et l’automne 1916, le commandement français put constater l’utilité de l’ALGP : bombardement des forts, destruction des gares, des PC, des dépôts et des tunnels, notamment grâce à la portée de ses pièces (de 17 à 32 km), certaines pouvant cracher des obus pesant jusqu’à 900 kg. Cependant, la différence de précision et de vitesse initiale fait que chaque type de pièce doit utilisé de manière différente. Ainsi, les canons sur rail de 320 mm (ALVF) sont précis jusqu’à 21 km en champ de tir horizontal mais ne bénéficient pas d’un tir exceptionnellement rapide. A l’inverse, celles de 285, 304 et 340 mm bénéficient d’une très bonne vitesse mais manquent de précision, ce qui contraint de les employer pour des tirs de saturation sur une surface large de même que sur de gros objectifs (gares, dépôts, bâtiments) et non des tirs de précision sur des petites cibles. Pour la destruction de fortifications ou de bâtiments les pièces de 400 mm de l’ALVF se sont notamment révélés très utiles. On compte aussi les pièces de 164 mm, de 19 cm (tous azimuts ou TaZ), les mortiers lourds 370 mm Filloux (aux effets destructeurs mais à la portée limitée) de même que celles utilisées pour la contre-batterie : 240 mm (TR, Ech et Modèle 1884) et 270 mm.

– Si en 1916, l’ALVF et l’ALGP n’ont été déployé qu’avec un nombre de pièces limitées, pour l’offensive d’août – septembre 1917, Buat et Pétain les déploient en nombre beaucoup plus important, ce qui amène le premier à se déplacer régulièrement sur le front en tournées d’inspection des pièces et des servants. Ce sera la 1re Division de la RGAL du Général Louis Maurin qui sera chargée des opérations de tirs. (4) En sachant que les pièces les plus lourdes seront chargées de détruire les tunnels et les ouvrages fortifiés, ainsi que de la contre-batterie. A l’inverse, les canons de campagne seront en charge des tirs de barrage, d’interdiction et de harcèlement (tir indirect). Maurin déploie ainsi 8 Groupes d’Artillerie de Régiments d’Artillerie lourde à Grande Puissance – RGALP – (2 batteries chacun), 14 batteries de la RALGP et 13 pièces des canonniers marins, soit un total de 92 pièces de différents types : 4 obusiers de 400 mm (affût à berceau), 2 obusiers de 370 mm (affût à berceau), 2 mortiers Filloux de  370 mm, 16 canons de 320 mm Mle 1870-1884, 2 canons de 305 mm B, 2 canons de 305 Mle 1893-1896 G, 2 canons de 285 mm G, 28 mortiers lourds de 270 mm Mle 1889, 8 canons de 240 mm TR, 9 canons de 240 mm Mle 1884 à tracteurs, 4 canons de 19 cm (Canonniers marins), 8 canons de 164 mm (Canonniers marins) et 5 de 138 mm (Canonniers marins).(5) Mais à toutes ses pièces, il faut ajouter l’artillerie des échelons de la IIe Armée (Armée, Corps et Divisions) : canons de 75 mm, 155 courts, Schneider 155 CTR, mortiers de 220 mm, canons de 95, 105, 120 et 155 longs, mortiers de 270 et 280 mm. En tout, on aboutit à un total de 1 800 pièces en tous genres et de tous calibres pour un FRONT D’ATTAQUE PARTICULIÈREMENT RESTREINT, avec un ratio de 1 canon/7 mètres.

– Mais le déploiement des pièces nécessite un aménagement des rotations routières (pour les pièces sur tracteurs) mais aussi l’installation de rails pour celles sur affût à berceau dont c’est le seul moyen de déplacement. Du coup, sous la direction du Chef d’Escadron Martin*, les équipes de travailleurs spécialisés et les cheminots de la RGAL accomplissent un travail de forçat pour agrandir, élargir et aménager un réseau de voies ferrées, de dépôts de munitions, avec utilisation des tunnels creusés avant-guerre. Ainsi, une voie est rétablie entre Belleville et le Tunnel de Tavannes (6). Les canons de l’ALGP et de l’ALVF sont ainsi installés dans des ravins (Tavannes, Hinvaux, Valtoline, Helly) et des zones boisées aménagées (Bois des Sartelles, Forêt de Hesse, Bois de Bethelainville, Bois Bourrus) ou près de villages, hameaux et secteurs fortifiés (Baleycourt, Bevaux, Parois, Fromeréville, Thierville, Recicourt, Saint-Barthélemy, Faubourg Pavé, les Arpens, les Hospices, Claire Côte, Belleville, Camp Romain, Forts de Marre et de Souville, Ferme Bertamé, Ranzières et Jauny).

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– Mais la RGAL ne fait pas tout. En effet, la IIe Armée a également son rôle à jouer. Le Général Marie-Lucien Franiatte qui en commande l’Artillerie établit les cibles et les zones à pilonner grâce au Service de Renseignements de l’Artillerie (S.R.A), réparti au sein de l’Armée et des Corps d’Armée. Celui-ci recueille, recoupe et traite les renseignements récoltés par le Service de Renseignements par Observation Terrestre (S.R.O.T) et les Sections de Repérage par le Son (S.R.S) qui disposent d’un matériel scientifique sophistiqué (oscillomètres), ce qui indique un net accroissement du savoir-faire technique des artilleurs français. De plus, le réglage des tirs est permis grâce à 21 ballons captifs Caquot. Mais les meilleurs yeux de l’Artillerie française sont surtout les 210e et 213e Escadrilles qui disposent du très bon Bréguet XIV-A2, de même que les Nieuport XI (bien que commençant à être surpassés), des SPAD VII et des Sopwith 1A2 (7). Du 16 juillet au 15 août, les deux escadrilles de reconnaissance aérienne rapportent plus de 3 500 photos au S.R.A.

– Le 11 août, l’artillerie française démarre le tir préparatoire. Elle est néanmoins gênée par le mauvais temps qui empêche l’aviation de bien guider les tirs. Heureusement, le beau temps revient le 17 août, ce qui permet aux artilleurs français de mieux régler le pointage. De leur côté, les Allemands font donner la contre-batterie à l’aide d’obus au gaz, ce qui cause certains dégâts. Cependant, la contre-batterie française se montre efficace elle-aussi. De leur côté, les fantassins se préparent pour l’assaut du 20 août.

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Batterie de mortiers lourds Schneider 280 mm

[Suite]

 

* Comme le dit J-Y. Le Naour, Pétain a nettement amélioré la vie des Poilus en appliquant seulement la loi en vigueur dans l’Armée, notamment concernant les permissions, ce qui lui a permis d’obtenir la popularité des soldats. Néanmoins, il s’est montré inflexible sur plusieurs cas de soldats fusillés, malgré les supplications du Ministre de la Guerre, Paul Painlevé.
** Georges Humbert, Louis Franchet d’Espérey et Marie-Eugène Debeney en particulier. A l’inverse, Emile Fayolle et Pétain sont enthousiastes. Les trois premiers sont particulièrement peu enclins à voir les pièces lourdes leur échapper.
*** Malgré sa dénomination, cette unité aguerrie et bien commandée ne compte qu’un seul régiment de Tirailleurs marocains dans ses rangs (le 7e Régiment de Marche de Tirailleurs du Cdt. Pimont). Degoutte a également sous ses ordres le Régiment de Marche de la Légion Etrangère (Col. Fr. Rollet), le 8e Régiment de Marche de Zouaves (Lt.Col. Auroux) et les Tunisiens du 4e Régiment de Marche des Tirailleurs (Lt.Col. Aubertin).


(1) LE NAOUR J-Y. : « 1917. La Paix impossible », Perrin
(2) Lire ici : https://acierettranchees.wordpress.com/2016/03/16/evolution-de-lemploi-de-linfanterie-francaise-en-1916/
(3) FRANCOIS Gén. G. : « L’artillerie lourde à grande puissance. Bataille du 20 août 1917 à Verdun », étude publiée sur http://albindenis.free.fr
(4) BUAT Gén. E. : « Journaux de Guerre. 1914-1923 », présenté par G-H. Soutou et Fr. Guelton (Col.), Perrin, Ministère de la Défense
(5) FRANCOIS Gén. G., Op.Cit.
(6) Ibid.
(7) Ibid.

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