« Q-Ships » ou « Bateaux pièges» ; le retour des corsaires (1914-1918)

Et si l’on vous disait que de modestes navires marchands (apparemment) inoffensifs et d’élégants voiliers ont été utiles pour traquer des U-Boote dans les eaux froides de la Manche et de l’Atlantique nord, vous ririez. Autrement, vous croiriez encore à l’une de ces lubies fantaisistes de certains officiers excentriques qui peuplent l’histoire militaire britannique… Et pourtant, il faut bien le dire, ces navires « civils » obtiendront un honorable palmarès dans la traque aux sous-marins ; nettement supérieur à celui de ces formidables machines de mort qu’étaient les « Dreadnoughts » et « Battlecruisers » et qui feront surtout parler d’eux qu’au large du Jutland, sans plus connaître de bataille navale digne de ce nom pendant le reste du conflit. En revanche, les  « Q-Ships » ont constamment opéré à partir de leur création et jusqu’à la fin du conflit. En somme, ils furent l’ingénieuse – et moins coûteuse – réponse de l’Admiralty à l’insidieuse guerre de prédateurs qu’a lancé sa rivale germanique. Une réponse dont Ian Flemming aurait peut-être pu s’inspirer s’il avait été témoin direct de cet épisode…

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Canon de 12-pounder (ou 12 livres) actionné depuis un faux compartiment

– Il ne faut pas croire que les Britanniques ne disposent pas de submersibles quand la guerre est déclarée. Au contraire, la Royal Navy en aligne plusieurs dizaines (58 de Classe E, 7 de Classe J et ceux de Classe K en développement) mais nettement moins que sa rivale la Hochseeflotte. Il faut dire que la doctrine navale britannique, établie par Sir Julian Corbett, mise sur des bateaux rapides mais bien armés qui soient capables d’être envoyés aux quatre coins des océans afin de protéger les routes commerciales. Et les sous-marins sont vus davantage comme des engins d’appui. A contrario, après avoir dû rudement digéré sa défaite dans la « course aux armements », la Kaiserliche Marine se lance dans le développement des U-Boote. Plusieurs cerveaux germains ayant  vite compris que ces engins au mode de déplacement discret pouvaient faire peser une sérieuse menace sur la puissante Royal Navy. Par conséquent, si elle dispose que de 24 U-Boote en août 1914, la marine allemande passe rapidement commande de nouveaux engins.

– Au début du conflit, la chasse aux sous-marins allemands dans la Manche est confiée à des escadres (2e légère pour la France) qui emploient des sous-marins le jour et des torpilleurs la nuit, afin d’éviter la confusion des cibles. Britanniques et Français mouillent des câbles et des filets d’acier au large des côtes flamandes mais ces mesures sommaires son inefficaces, d’autant que les allemands viennent de doter leurs engins de dents spéciales pour sectionner les obstacles filaires. Les mines se montrent plus efficaces mais nombre d’engins ennemis réussissent à torpiller des navires dans l’Atlantique. Du coup, quand les loups de mer passent entre les mailles du filet, il faut leur donner la chasse. Mais comment ?

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Croquis du Q-Ship HMS « Hyderabad » en mode combat.

1 – LA NAISSANCE

– L’Amirauté pense que le seul moyen de venir à bout des U-Boote est de lancer une campagne navale offensive. Cette assertion vient du fait que les Battlecruisers de la Grand Fleet nécessitent une protection rapprochée de destroyers armés de torpilles. Or ces derniers vaisseaux sont d’abord conçus pour affronter d’autres destroyers et non des sous-marins. Entre 1914 et 1917, les destroyers-torpilleurs n’affichent un score que de 6 U-Boote sur 142 engagements. En outre, à la vue de navires de guerre, les U-Boote peuvent tout simplement déguerpir dans les flots. Autre urgence pour l’Amirauté : les Allemands (notamment la Flottille des Flandres) attaquent des navires de commerce. L’idée est de piéger les sous-marins en les appâtant avec des navires civils. En effet, si les Allemands attaquent les navires de guerre à la torpille, les navires civils sont arraisonnés ou attaqués au canon, méthode qui fait l’économie de torpilles et de carburant certes mais qui contraint le sous-marin à faire surface. La première réplique britannique consiste à équiper le « Vienna » (rebaptisé « Antwerp ») avec 2 canons de 12-pounder. Mais les armes étant trop visibles, le navire devient inutile et le navire est désarmé rapidement (2).

– Mais le commandant de l’ « Antwerp », Godfrey Herbert, officier sous-marinier expérimenté, estime que les caboteurs à vapeur modèle three-islands sont plus adéquats. Herbert convainc l’Amirauté de transférer armes et équipage sur un vaisseau de commerce. Malheureusement, Herbert ne rencontre aucun U-Boote lors de ses patrouilles, ce qui rend l’Amirauté pessimiste quant à cette idée d’employer des navires civils. Néanmoins, des officiers de la Royal Navy, continuent de développer le concept. Plusieurs idées sont donc avancées. On arme des remorqueurs et des navires de pêche avec des canons de 3 pouces. Sir Franck Spickernell Paymaster-Commander et secrétaire du Vice-Admiral David Beatty pense à relier un remorqueur à un sous-marin par un câble qui permet au premier d’avertir le second de la présence d’un U-Boote. Mais l’emploi de cette méthode s’avère décevant, d’autant que la transmission ne fonctionne que par temps calme. Et le Captain Sir James Startin estime « qu’il est difficile de pêcher et faire du remorquage en même temps car les poissons ne peuvent tromper l’ennemi très longtemps » (3).

– A l’inverse, Startin propose d’utiliser des navires neutres. L’Admiral Sir Robert Lowry approuve mais le Rear-Admiral Sir Henry Oliver, Chef de l’Etat-major de Guerre navale attend ardemment des résultats. Lowry arme lui-même un navire, le « Thirza », rebaptisé successivement « Ready » et « Probus » (pour 1 250 Livres Sterling) et armé de 4 canons (2 de 12-pounder et 2 de 6-pounder). Startin reprend l’idée et mais informe par erreur qu’il a coulé un U-Boote par un coup au but (chanceux) à un peu moins de 1 km. A la suite de cela, Sir Robert Colville, commandant de la Flottille des Îles Orkney et Shetland se montre optimiste et arme très vite des vaisseaux issus de la flotte marchande.

– Mais l’homme qui donne un élan sérieux au développement des « Q-Ships » reste le Vice-Admiral Lewis Bayly, responsable du « South-Western Approaches ». Bayly estime que les « Q-Ships » sont le meilleur moyen de couler des sous-marins allemands. Le 7 août 1915, faisant part de ses impressions à l’Amirauté, il estime que « leur chance de succès dépend de leur rapidité à déployer les canons et à toucher leur cible en peu de temps ». Sir Henry Oliver se montre encore sceptique mais ne voit aucune objection à ce que Bayly mette son idée à exécution (4).

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Commandant Jean Charcot

– De son côté, la Royale suit assez vite l’exemple de son ancienne rivale, même si la marine française déploiera moins de vaisseaux que leurs homologues britanniques. Ainsi, le célèbre chirurgien et explorateur Jean Charcot quitte les salles d’opérations de l’hôpital de Cherbourg pour armer un « bateau piège », le « Meg », généreusement octroyé par la Royal Navy. Son terrain de chasse sera la Manche car le littoral français dispose de petites criques, idéales pour abriter discrètement un bateau car les sous-marins ennemis ne peuvent s’y aventurer. Ainsi, après une première convalescence le Dr. Charcot fait construire arme les « Jeanne-et-Geneviève », « Michel-et-Renée » et « Meg II » après avoir obtenu l’accord de l’Amiral Jean Lacaze. Pendant sa convalescence, le chirurgien établit également les plans d’un bateau-piège type. Celui-ci doit être un cargo civil doté de faux sabords et de cheminées potiches. Les Français pratiquent un mode opératoire quelque peu différent des Britanniques. Si ceux-ci embarquent un équipage militaire entraîné à piloter un navire civil, les équipages français comportent des civils et un détachement militaire. Ainsi, il est entendu que les bâtiments continuent à effectuer leurs opérations commerciales avec leur propre équipage. Cependant, dès qu’un sous-marin est signalé, le bâtiment passe sous les ordres de l’enseigne de vaisseau et du détachement militaire embarqué.

– Mais notons que les Allemands vont également utiliser le procédé des bateaux pièges mais pour couler les navires de commerce. Les « Kaisers-Piraten » (« Pirates du Kaiser ») vont donc attaquer plusieurs navires en deux vagues de six navires. Le plus célèbre d’entre eux reste Felix von Luckner qui opère avec son navire à voile, le « Seeadler » (littéralement « L’Aigle des mers »).

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Sir Lewis Bayly

2 – NAVIRES, ARMES ET ÉQUIPAGES

– Les navires employés devront avoir une taille et une apparence lui permettant d’attirer l’attention des périscopes tout en incitant les sous-mariniers à attaquer au canon et non à la torpille. Ainsi, les navires de commerce à vapeur de type Three-isles qui déplacent entre 1 000 et 5 000 tonneaux sont sélectionnés car ils sont susceptibles de se trouver là où croisent les sous-marins allemands. De plus, ils ne filent qu’à 10 nœuds ce qui en fait des proies de choix. Oliver est alors d’accord pour armer quatre nouveaux navires : « Lodorer », « Zylpha », « Vala » et « Penhurst ». Bayly espérait ajouter des canons, parfaire le camouflage des navires et accroître le recrutement par une paie plus élevée. Le 24 juillet 1915, le « Prince Charles » coule le U-36 au large des Hébrides. C’est le premier cas d’un sous-marin coulé par un « Q-Ship ». Mais le Captain Webb de la Trade Division de l’état-major de l’Amirauté argue de la nécessité de disposer de davantage de vaisseaux de ce type. Oliver n’y voit pas d’objection, ajoutant la nécessité de les armer avec des canons plus modernes (2 12-pounder et 1 de 4-inch Mk VII à tir rapide). Mais l’armement finalement retenu reste 2 canons légers et 1 mitrailleuse Maxim.  Plusieurs seront également équipés de tubes lance-torpilles. Au mois d’avril 1916, 16 « Q-Ships » sont disponibles (5).

– Mais Webb, qui ne manque pas d’imagination, planche pour l’utilisation de navires à voile à deux ou trois mâts armés de 1 canon de 12-pounder (caché dans le pont de la poupe) et de 2 canons de 6-pounder (dissimulés dans des trappes et fixés à des affûts rotatifs) et de 2 mitrailleuses Lewis. Mais l’enthousiasme de Webb est tempéré par le fait que l’un de ses types de navires, le « Helgoland » est attaqué par trois fois sur sa route. Malgré, ce fait le Vice-Admiral Charles Dare estime que les navires à voile sont très utiles car spacieux et leur faible tirant d’eau peut leur assurer de résister à une attaque de torpille. La Royal Navy compte 4 « Q-Ships » à voile et 47 navires à vapeur. A cela viennent s’ajouter les sloops et navires de patrouilles convertis en « Q-Ships » sur ordre d’Arthur Balfour (Premier Lord de l’Amirauté de fin 1915 à fin 1916). On compte ainsi 12 navires de la classe « Aubretia », 28 de la classe « Anchusa » et 1 de la classe « Azalea ». Une autre arme rendue presque indispensable conçue pour la chasse aux sous-marins équipe les « Q-Ships ». Il s’agit du lance-bombe 200ib TNT. Des obusiers de 7-inch pouvant projeter un obus de 640 m à 2,5 km selon les modèles, sont aussi installés pour projeter des bombes de la forme d’une massue. Celles-ci connaissent cependant un succès certain en juillet 1916 quand le « Farnborough » coule le U-68. Ensuite, les UC-7 et UB-44 sont endommagés de la même sorte. Mais leurs capacités sont encore limitées en raison du manque de capacités hydrostatiques du système de mise à feu. Les torpilles sont aussi utilisées mais elles sont inefficaces et aucune n’atteindra son but. Enfin, dans le souci de camoufler les armes à la vue des périscopes, les canons sont installés dans des canons factices et les lance-bombes sur des chariots fixés en-dessous du pont (6).

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Lance-bombe sous-marine

– Pour recruter les équipages, l’Amirauté fait appel au volontariat au sein des équipages de la Royal Navy et dans la marine marchande. Il faut compter 70 à 100 marins et officiers pour un navire. Pour attirer des volontaires, Bayly fait des pieds et des mains pour que l’Amirauté offre des soldes supérieures à celles ayant cours dans la Royal Navy. Ainsi, le Trésor (Treasury) confirme le montant des soldes le 15 décembre 1916 : 6 Shillings par jour pour un officier, contre 2,5 pour un sous-officier et 2 pour un marin (7). Les équipages reçoivent un entraînement spécial, visant à faire d’eux de vrais faux marins civils. Ainsi, ils apprennent comment utiliser le matériel des navires marchands, tout en maniant des canons et des mitrailleuses et ce, à tout moment. Les équipages de « Q-Ships » sont marqués par un véritable esprit de camaraderie mais la méthode de commandement peut différer selon les commandants. Parmi ceux qui obtiennent les tableaux de chasse les plus notables, le Lieutenant-Commander Gordon Campbell (Victoria Cross et 3 Distinguished Service Orders) se montre attaché à la discipline à bord, tandis que le Lt.Cdr Godfrey Herbert inspire ses hommes sans rigidité.

– Les « Q-Ships » peuvent naviguer deux, voire trois semaines, pointant à 10 nœuds. En revanche, les modèles à voile sont plus lents (7 nœuds). Pour mieux leurrer les Allemands, les équipages britanniques affichent les couleurs de pays neutres (Suède, Danemark, Hollande, Norvège…), ruse que les équipages de U-Boote trouveront particulièrement déloyale. Afin de neutraliser des sous-marins, les équipages peuvent utiliser une tactique spéciale. Lorsqu’un submersible émerge pour arraisonner le bateau-piège, une partie de l’équipage quitte le navire à bord d’un canot, tandis qu’une autre reste dissimulée à bord. Alors que le sous-marin approche, les membres d’équipages restés à bord mettent promptement en batterie canons et mitrailleuses (8).

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Équipage modèle d’un Q-Ship, confondable avec celui de n’importe quel navire marchand.

3 – OPÉRATIONS : SUCCÈS ET DÉCLIN

– Comme l’explique David Greentree,  les équipages de « Q-Ships » peuvent revenir souvent bredouilles de leur chasse aux U-Boote. En raison du manque de communication et des moyens de repérer les sous-marins, les bateaux-pièges doivent naviguer dans les secteurs dans lesquels on a relevé des torpillages. C’est à partir de juin 1915 que les bateaux pièges rencontrent leurs premiers succès, même si le nombre de sous-marins coulés restera limité. En l’espace d’un an, 12 U-Boote sont coulés par des « Q-Ships », soit 1/3e du score des navires de l’Entente. En revanche, le prix à payer est lourds, puisque 24 « Q-Ships » seront coulés par des U-Boote (9). En effet, ceux-ci prennent l’ascendant en 1917 et ce, pour plusieurs raisons. Premièrement, Erich Ludendorff vient de déclencher la « Guerre sous-marine à outrance » (10) afin d’asphyxier l’économie et le commerce britannique. Du coup, les sous-mariniers allemands ont pour ordre de couler les navires de commerce qui font route vers la Grande-Bretagne. Deuxièmement, les sous-mariniers allemands ont trouvé la parade ; ils attaquent sans arraisonnement, ce qui brise l’effet de surprise et cause de lourdes pertes dans les équipages de « Q-Ships » (16 navires coulés courant 1917). D’autre part, les commandants d’U-Boote sont plus expérimentés, ayant appris à reconnaître au périscope les éléments défensifs des navires marchands. Par conséquent, l’Admiralty observe avec amertume une baisse de l’efficacité de ces navires civils convertis (11).
– Finalement, l’année 1917 marque le déclin des « Q-Ships », déclin résultat autant des nouvelles méthodes de combat allemandes que des décisions de l’Admiralty elle-même. Comme l’explique Paul G. Halpern, quand il devient le patron de la Royal Navy en remplacement d’Arthur Balfour (décembre 1916), Lord John Jellicoe prend comme première mesure de créer l’Anti-Submarine Division. Alors qu’il commandait la Grand Fleet, il avait déjà insisté pour la nomination au sein de l’Amirauté d’un officier responsable d’un département ou d’un comité qui se consacrerait spécialement au développement de la lutte anti-sous-marine. C’est d’abord à Sir Alexander Duff que revient ce poste, avant d’être remplacé par le Captain William Fisher en mai 1917 (12). La question qui se pose à la nouvelle division est qu’est-ce qui doit être fait pour contrer la menace des U-Boote au printemps 1917. Or, l’opinion générale qui a cours au sein des officiers britanniques (est celle) qui privilégie les patrouilles de chasse aux dépens du système de convois. En effet, la première est considérée comme « offensive », alors que la seconde est estimée « défensive ». Ainsi, la patrouille de chasse est considérée comme le rôle dévolu aux officiers navals, tandis que l’escorte des lignes maritimes doit être attribuée à des unités auxiliaires. De plus, les (secteurs d’approche des côtes) sont l’apanage des Q-Ships et des Sloops. L’idée générale reste que qu’aucun navire marchand ne devrait pas être contraint de fuir avant de recevoir le renfort d’autres navires. L’ajout d’un armement défensif sur les navires marchands (13).

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Gordon Campbell, VC

– Du coup, l’idée d’employer des patrouilles regroupant destroyers et sloops suscite un plus grand intérêt. Dans leurs communications, les officiers utilisent des termes de la chasse au renard, pratique répandue dans la très racée aristocratie britannique. Malheureusement, le résultat de ses patrouilles mixtes se révèle décevant. Heureusement, la recherche scientifique et technologique arrive à temps pour la Royal Navy. En effet, courant 1917, le Commander C.P. Ryan qui dirige la Station expérimentale de Hawcraig (rattachée à l’Amirauté), achève le développement du premier hydrophone véritablement efficace pour la détection acoustique. Mais si elle reste la plus importante en termes de personnel et de moyens, la station de Hawcraig ne fut pas la seule à expérimenter les moyens de détection de sous-marins. En effet, il y en avait plusieurs dans les Îles Britanniques, de même qu’en Méditerranée. L’Amirauté fait donc établir plusieurs stations hydrophoniques le long des côtes française et britannique et fait apporter des modifications nécessaires aux système d’écoute. Ainsi, les hydrophones sont embarqués sur des P-Boats, des remorqueurs et des destroyers. Néanmoins, le système hydrophonique était trop prématuré pour être efficace, n’apportant que des résultats décevants. Et même l’arrivée des moyens techniques de l’US Navy dès avril 1917 ne changea la donne que très peu. Finalement, ce fut le système des convois qui s’avéra peut-être le plus efficace (14).

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(1) HALPERN Paul G. : «  A naval History of World War I », Routledge Publishing, Londres, 1996
(2) GREENTREE David : «  Q-Ships vs U-Boat », Osprey Publishing, Londres, 2014
(3) GREENTREE David, Op. Cit.
(4) Ibid.
(5) Ibid.
(6) Ibid.
(7) Ibid.
(8) Ibid.
(10) Conférence du château de Pless, 8 janvier 1917
(11) HALPERN Paul G., Op.Cit.
(11) Ibid.
(12) Ibid.
(13) Ibid.
(14) Ibid.

 

 

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